<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1667233151184622554</id><updated>2012-02-16T06:14:37.631-08:00</updated><title type='text'>Ivry-sur-Seine</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Désir d'Avenir Ivry-sur-seine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16996506813912247307</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>22</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1667233151184622554.post-6145723947886625811</id><published>2010-01-11T08:53:00.001-08:00</published><updated>2010-01-11T08:53:41.430-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_N9rlQpWUdNA/S0tXjukfECI/AAAAAAAAAD8/5IGSUe8jI4M/s1600-h/h_4_ill_1266996_68c8_000_par2893563.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 214px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_N9rlQpWUdNA/S0tXjukfECI/AAAAAAAAAD8/5IGSUe8jI4M/s320/h_4_ill_1266996_68c8_000_par2893563.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5425526447405994018" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1667233151184622554-6145723947886625811?l=da-ivrysurseine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/feeds/6145723947886625811/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2010/01/blog-post_11.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/6145723947886625811'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/6145723947886625811'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2010/01/blog-post_11.html' title=''/><author><name>Désir d'Avenir Ivry-sur-seine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16996506813912247307</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_N9rlQpWUdNA/S0tXjukfECI/AAAAAAAAAD8/5IGSUe8jI4M/s72-c/h_4_ill_1266996_68c8_000_par2893563.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1667233151184622554.post-6933572249332691771</id><published>2010-01-11T08:49:00.000-08:00</published><updated>2010-01-11T08:50:15.127-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Ségolène Royal continuera à tendre la main jusqu’au dépôt des listes, le 8 février.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Dans une interview à la NR, la présidente sortante fait le point sur sa campagne, à une semaine de son lancement officiel, samedi à La Rochelle.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Comment allez-vous positionner votre campagne ?&lt;br /&gt;Ma campagne se positionne dans la continuité de notre action. Nous faisons, dans une démarche participative qui m'est chère, en étant au plus près des gens, des réunions par canton pour faire le bilan du mandat. Il y a déjà eu une centaine de ces réunions pour aller rendre compte aux habitants. Huit mille personnes ont participé aux ateliers cantonaux et on a reçu une centaine de contributions dont on a retiré&lt;br /&gt;vingt-trois propositions concrètes. On va s'inscrire dans cette continuité.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;“ Si les centristes viennent, ils auront un groupe autonome ”&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La Région a été classée comme une toute première région pour les créations d'entreprises d'une part, et l'INSEE vient de montrer que c'était la deuxième ou troisième la plus attractive du territoire français. On va continuer à monter en puissance sur la croissance verte (énergie renouvelable, filière du bâtiment, agriculture biologique, les bonus verts pour les citoyens, la protection de l'eau, la biodiversité)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Avez-vous bouclé la constitution des listes ?&lt;br /&gt;J'ai la volonté de continuer l'ouverture. Face à la crise sociale, je veux rassembler des hommes et des femmes de bonne volonté qui veulent se mettre au service de la Région. Malgré les dénigrements et les moqueries et les opérations d'appareil, je continuerai cet effort d'ouverture jusqu'au bout. Je voudrais saluer le courage des Verts qui sont venus dès le premier tour. C'est un signe de sérieux et personne ne peut croire qu'entre les résultats du premier tour et le bouclage des listes, on peut en vingt-quatre heures faire un projet commun.&lt;br /&gt;C'est maintenant que l'on fait un projet commun. C'est plus sérieux de venir maintenant que de négocier des places entre les deux tours.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Que proposez-vous au Modem ?&lt;br /&gt;Les discussions continuent sur la base des valeurs, sur la volonté de travailler ensemble. Toutes les propositions sont maintenues en fonction de leur venue. Ce n'est pas une question arithmétique. Si les centristes viennent, c'est la garantie qu'ils auront un groupe autonome dans l'assemblée régionale. Ils gardent à la fois leur identité mais ils apportent leur diversité, leur savoir faire. Il ne faut pas rester replié sur son propre parti.&lt;br /&gt;Il y a un règlement de bon sens à dire : s'ils viennent au second tour, pourquoi pas au premier tour ? Le bon sens, la clarté, l'honnêteté, c'est venir au premier tour. J'ai le courage de faire ça, de laisser des places à nos partenaires et d'élargir notre base.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Et le MRC ?&lt;br /&gt;Ils ne sont pas très nombreux. Je vais les rencontrer prochainement. Ce sont surtout les radicaux qui vont être présents.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Et le PCF ?&lt;br /&gt;Tous les communistes sortants, comme beaucoup de Verts sortants, auraient bien voulu partir sur une liste commune. La réponse est la même, je maintiens la porte ouverte jusqu'au dépôt des listes (8 février). Chacun prendra ses responsabilités. Les électeurs jugeront.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Quelle sera votre ligne samedi à La Rochelle ?&lt;br /&gt;Je vais leur donner les grandes lignes du projet régional à partir du travail qui va être fait dans tous les cantons de la Région. On articule le bilan et les perspectives : ce qui a très bien fonctionné dans la croissance verte, la formation professionnelle, toute la politique d'éducation et la culture, les TER…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Y aura-t-il des thèmes novateurs ?&lt;br /&gt;Les thèmes novateurs : la croissante verte, les nouveaux secteurs porteurs dans lesquels on peut créer des emplois. On va étendre la sécurisation des parcours professionnels à l'ensemble des salariés qui sont prêtés par d'autres entreprises et développer ces échanges.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1667233151184622554-6933572249332691771?l=da-ivrysurseine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/feeds/6933572249332691771/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2010/01/segolene-royal-continuera-tendre-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/6933572249332691771'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/6933572249332691771'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2010/01/segolene-royal-continuera-tendre-la.html' title=''/><author><name>Désir d'Avenir Ivry-sur-seine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16996506813912247307</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1667233151184622554.post-4935985400447651856</id><published>2010-01-07T15:06:00.002-08:00</published><updated>2010-01-07T15:08:19.466-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_N9rlQpWUdNA/S0ZpVLjpzcI/AAAAAAAAADc/aHLOu5yYSpA/s1600-h/4231496963_cd5fef0e85_o.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 192px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_N9rlQpWUdNA/S0ZpVLjpzcI/AAAAAAAAADc/aHLOu5yYSpA/s320/4231496963_cd5fef0e85_o.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5424138613814840770" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1667233151184622554-4935985400447651856?l=da-ivrysurseine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/feeds/4935985400447651856/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2010/01/blog-post.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/4935985400447651856'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/4935985400447651856'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2010/01/blog-post.html' title=''/><author><name>Désir d'Avenir Ivry-sur-seine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16996506813912247307</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_N9rlQpWUdNA/S0ZpVLjpzcI/AAAAAAAAADc/aHLOu5yYSpA/s72-c/4231496963_cd5fef0e85_o.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1667233151184622554.post-4323432165991046958</id><published>2010-01-07T15:06:00.001-08:00</published><updated>2010-01-07T15:06:22.749-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Grippe A : « Ils ont organisé la psychose »&lt;br /&gt;Révélation : président de la commission santé du Conseil de l’Europe, l’allemand Wolfgang Wodarg accuse les lobbys pharmaceutiques et les gouvernants.&lt;br /&gt;Il a obtenu le lancement d’une enquête de cette instance sur le rôle joué par les laboratoires dans la campagne de panique autour du virus. Entretien sans détour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ex-membre du SPD, Wolfgang Wodarg est médecin et épidémiologiste. Il a obtenu à l’unanimité des membres de la commission santé du Conseil de l’Europe une commission d’enquête sur le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion de la grippe A par l’OMS et les états..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’est ce qui a attiré vos soupçons dans la prise d’influence des laboratoires sur les décisions prises à l’égard de la grippe A ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wolfgang Wodarg. Nous sommes confrontés à un échec des grandes institutions nationales, chargées d’alerter sur les risques et d’y répondre au cas où une pandémie survient. En avril quand la première alarme est venue de Mexico j’ai été très surpris des chiffres qu’avançait l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour justifier de la proclamation d’une pandémie. J’ai eu tout de suite des soupçons : les chiffres étaient très faibles et le niveau d’alarme très élevé. On en était à même pas mille malades que l’on parlait déjà de pandémie du siècle. Et l’alerte extrême décrétée était fondée sur le fait que le virus était nouveau. Mais la caractéristique des maladies grippales, c’est de se développer très vite avec des virus qui prennent à chaque fois de nouvelles formes, en s’installant chez de nouveaux hôtes, l’animal, l’homme etc. Il n’y avait rien de nouveau en soi à cela. Chaque année apparaît un nouveau virus de ce type « grippal ».  En réalité rien ne justifiait de sonner l’alerte à ce niveau. Cela n’a été possible que parce que l’OMS a changé début mai sa définition de la pandémie. Avant cette date il fallait non seulement que la maladie éclate dans plusieurs pays à la fois mais aussi qu’elle ait des conséquences très graves avec un nombre de cas mortels au dessus des moyennes habituelles. On a rayé cet aspect dans la nouvelle définition pour ne retenir que le critère du rythme de diffusion de la maladie. Et on a prétendu que le virus était dangereux car les populations n’avaient pas pu développer de défense immunitaires contre lui. Ce qui était faux pour ce virus. Car on a pu observer que des gens âgés de plus de 60 ans avaient déjà des anticorps. C’est-à-dire qu’ils avaient déjà été en contact avec des virus analogues. C’est la raison pour laquelle d’ailleurs il n’y a pratiquement pas eu de personnes âgées de plus de 60 ans qui aient développé la maladie. C’est pourtant à celles là qu’on a recommandé de se faire vacciner rapidement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les choses qui ont suscité mes soupçons il y a donc eu d’un côté cette volonté de sonner l’alerte. Et de l’autre des faits très curieux. Comme par exemple la recommandation par l’OMS de procéder à deux injections pour les vaccins. Ca n’avait jamais été le cas auparavant. Il n’y avait aucune justification scientifique à cela. I y a eu aussi cette recommandation de n’utiliser que des vaccins brevetés particuliers. Il n’existait pourtant aucune raison à ce que l’on n’ajoute pas, comme on le fait chaque années, des particules antivirales spécifiques de ce nouveau virus H1N1, « complétant » les vaccins servant à la grippe saisonnière. On ne l’a pas fait car on a préféré utiliser des matériaux vaccinales brevetés que les grands laboratoires avaient élaborées et fabriqué pour se tenir prêts en cas de développement d’une pandémie. Et en procédant de cette façon on n’a pas hésité à mettre en danger les personnes vaccinées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel danger ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wolfgang Wodarg. Pour aller vite dans la mise à disposition des produits on a utilisé des adjuvants dans certains vaccins, dont les effets n’ont pas été suffisamment testés. Autrement dit : on a voulu absolument utiliser ces produits brevetés nouveaux au lieu de mettre au point des vaccins selon des méthodes de fabrication traditionnelles bien plus simples, fiables et moins coûteuses. Il n’y avait aucune raison médicale à cela. Uniquement des raisons de marketing.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment a-t-on pu justifier de cela ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wolfgang Wodarg. Pour comprendre il faut en revenir à l’épisode de la grippe aviaire de 2005 - 2006. C’est à cette occasion là qu’ont été définis les nouveaux plans internationaux destinés à faire face à une alarme pandémique. Ces plans ont été élaborés officiellement pour garantir une fabrication rapide de vaccins en cas d’alerte. Cela a donné lieu à une négociation entre les firmes pharmaceutiques et les Etats. D’un côté les labos s’engageaient à se ternir prêts à élaborer les préparations, de l’autre les Etats leur assuraient qu’ils leur achèteraient bien tout cela. Au terme de ce drôle de marché l’industrie pharmaceutique ne prenait aucun risque économique en s’engageant dans les nouvelles fabrications. Et elle était assurée de toucher le jack pot en cas de déclenchement d’une pandémie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous contestez les diagnostics établis et la gravité, même potentielle, de la grippe A ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wolfgang Wodarg. Oui, c’est une grippe tout ce qu’il y a de plus normale. Elle ne provoque qu’un dixième des décès occasionnés par la grippe saisonnière classique. Tout ce qui importait et tout ce qui a conduit à la formidable campagne de panique à laquelle on a assisté, c’est qu’elle constituait une occasion en or pour les représentants des labos qui savaient qu’ils toucheraient le gros lot en cas de proclamation de pandémie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sont de très graves accusations que vous portez là. Comment un tel processus a-t-il été rendu possible au sein de l’OMS ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wolfgang Wodarg. Un groupe de personnes à l’OMS est associé de manière très étroite à l’industrie pharmaceutique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’enquête du conseil de l’Europe va travailler aussi dans cette direction ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wolfgang Wodarg. Nous voulons faire la lumière sur tout ce qui a pu rendre cette formidable opération d’intox. Nous voulons savoir qui a décidé, sur la base de quelles preuves scientifiques, et comment s’est exercé précisément l’influence de l’industrie pharmaceutique dans la prise de décision. Et nous devons enfin présenter des revendications aux gouvernements. L’objectif de la commission d’enquête est qu’il n’y ait plus à l’avenir de fausses alertes de ce genre. Que la population puisse se reposer sur l’analyse, l’expertise des instituions publiques nationales et internationales. Celles ci sont aujourd’hui discréditées car des millions de personnes ont été vaccinés avec des produits présentant d’éventuelles risques pour leur santé. Cela n’était pas nécessaire. Tout cela a débouché aussi sur une gabegie d’argent public considérable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avez-vous des chiffres concrets sur l’ampleur de cette gabegie ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wolfgang Wodarg. En Allemagne ce sont 700 millions d’euros. Mais il est très difficile de connaître les chiffres précis car on parle maintenant d’un côté de reventes de vaccins à des pays étrangers et surtout les firmes ne communiquent pas, au nom du principe du respect du « secret des affaires » les chiffres des contrats passés avec les Etats et les éventuelles clauses de dédommagements qui y figurent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le travail de « lobying » des labos sur les instituts de santé nationaux sera-t-il aussi traité par l’enquête du conseil de l’Europe ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wolfgang Wodarg. Oui nous nous pencherons sur l’attitude des instituts comme le Robert Koch en Allemagne ou Pasteur en France qui auraientt dû en réalité conseiller leurs gouvernements de façon critique. Dans certains pays des institutions l’ont fait. En Finlande ou en Pologne, par exemple, des voix critiques se sont élevées pour dire : « nous n’avons pas besoin de cela ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La formidable opération d’intox planétaire n’a-t-elle pas été possible aussi parce que l’industrie pharmaceutique avait « ses représentants » jusque dans les gouvernements des pays les plus puissants ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wolgang Wodarg. Dans les ministères cela me paraît évident. Je ne peux pas m’expliquer comment des spécialistes , des gens très intelligents qui connaissent par cœur la problématique des maladies grippales, n’aient pas remarqué ce qui était en train de se produire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que s’est-il passé alors ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wolfgang Wodarg. Sans aller jusqu’à la corruption directe qui j’en suis certain existe, il y a eu mille manières pour les labos d’exercer leur influence sur les décisions. J’ai pu constater très concrètement par exemple comment Klaus Stöhr qui était le chef du département épidémiologique de l’OMS à l’époque de la grippe aviaire, et qui donc a préparé les plans destinés à faire face à une pandémie que j’évoquais plus haut, était devenu entre temps un haut cadre de la société Novartis. Et des liens semblables existent entre Glaxo ou Baxter, etc. et des membres influents de l’OMS. Ces grandes firmes ont « leurs gens » dans les appareils et se débrouillent ensuite pour que les bonnes décisions politiques soient prises. C’est à dire celles qui leur permettent de pomper le maximum d’argent des contribuables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais si votre enquête aboutit, ne sera-t-elle pas un appui pour les citoyens d’exiger de leurs gouvernements qu’ils demandent des comptes à ces grands groupes ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wolfgang Wodarg. Oui, vous avez raison, c’est l’un des grands enjeux lié à cette enquête. Les Etats pourraient en effet se saisir de cela pour contester des contrats passés dans des conditions, disons, pas très propres. S’il peut être prouvé que c’est la prise d’influence des firmes qui a conduit au déclenchement du processus alors ils faudra les pousser à ce qu’ils demandent à être remboursés. Mais ça c’est uniquement le côté financier, il y a aussi le côté humain, celui des personnes qui ont été vaccinés avec des produits qui ont été insuffisamment testés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel type de risque ont donc pris, sans qu’ils le sachent, ces gens en bonne santé en se faisant vacciner ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wolfgang Wodarg. Je le répète les vaccins ont été élaborés trop rapidement, certains adjuvants insuffisamment testés. Mais il y a plus grave. Le vaccin élaboré par la société Novartis a été produit dans un bioréacteur à partir de cellules cancéreuses. Une technique qui n’avait jamais été utilisée jusqu’à aujourd’hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi, je ne suis évidemment pas un spécialiste, mais comment peut-on prétendre faire un vaccin à partir de cellules malades ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wolfgang Wodarg. Normalement on utilise des œufs de poules sur lesquels les virus sont cultivés. On a besoin en effet de travailler sur des cellules vivantes. Car les virus ne peuvent se multiplier que de cette manière et donc, par définition, les préparations antivirus qui vont avec. Mais ce procédé présente un gros défaut, il est lent, il faut beaucoup d’œufs. Et il est long et complexe sur le plan technique. Une autre technique au potentiel remarquable consiste à cultiver les virus sur des cellules vivantes dans des bio-réacteurs. Pour cela il faut des cellules qui croissent et se divisent très vite. C’est un peu le procédé que l’on utilise pour la culture du yaourt que l’on réalise d’ailleurs aussi dans un bio-réacteur. mais dans ce contexte la cellule a été tellement bouleversée dans son environnement et sa croissance qu’elle croît comme une cellule cancéreuse. Et c’est sur ces cellules au rendement très élevé que l’on cultive les virus. Seulement pour fabriquer le vaccin il faut extraire à nouveau les virus de ces cellules sur lesquelles ils ont été implantés. Et il peut donc se produire que durant le processus de fabrication du vaccin des restes de cellule cancéreuse demeurent dans la préparation. Comme cela se produit dans la fabrication classique avec les œufs. On sait ainsi que dans le cas d’une vaccination de la grippe classique des effets secondaires peuvent apparaître chez les personnes qui sont allergiques à l’ovalbumine que l’on trouve dans le blanc d’oeuf. Il ne peut donc pas être exclu que des protéines, restes d’une cellule cancéreuse présentes dans un vaccin fabriqué par bio-réacteur, engendrent une tumeur sur la personne vaccinée. Selon un vrai principe de précaution il faudrait donc, avant qu’un tel produit ne soit autorisé sur le marché, avoir la certitude à 100% que de tels effets sont réellement exclus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et cela n’a pas été fait ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wolfgang Wodarg. On ne l’a pas fait. L’AME ( Agence Européenne du Médicament), une institution sous la responsabilité du commissaire européen à l’économie, basée à Londres, qui donne les autorisations de mise sur le marché des vaccins en Europe, a donné son feu vert à la commercialisation de ce produit en arguant, en l’occurrence, que ce mode de fabrication ne constituait pas un risque « significatif ». Cela a été très différemment apprécié par de nombreux spécialistes ici en Allemagne et une institution indépendante sur le médicament, qui ont au contraire alerté et fait part de leurs objections. J’ai pris ces avertissements au sérieux. J’ai étudié le dossier et suis intervenu dans le cadre de la commission santé du Bundestag dont j’étais alors membre pour que le vaccin ne soit pas utilisé en Allemagne. J’ai fait savoir que je n’étais certainement pas opposé à l’élaboration de vaccins avec cette technique. Mais qu’il fallait d’abord avoir une garantie totale d’innocuité. Le produit n’a donc pas été utilisé en Allemagne où le gouvernement a résilié le contrat avec Novartis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel est le nom de ce vaccin ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wolfgang Wodarg. Obta flu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais cela veut dire que dans d’autres pays européens comme la France le produit peut être commercialisé sans problème ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wolfgang Wodarg. Oui , il a obtenu l’autorisation de l’AME et peut donc être utilisé partout dans l’Union Européenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle alternative entendez vous faire avancer pour que l’on échappe à de nouveaux scandales de ce type ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wolfgang Wodarg. Il faudrait que l’OMS soit plus transparente, que l’on sache clairement qui décide et quelle type de relation existe entre les participants dans l’organisation. Il conviendrait aussi qu’elle soit au moins flanquée d’une chambre d’élue, capable de réagir de façon très critique où chacun puisse s’exprimer. Ce renforcement du contrôle par le public est indispensable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N’est ce pas la question d’un autre système capable de traiter une question qui relève en fait d’un bien commun aux citoyens de toute la planète qui affleure ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wolfgang Wodarg. Pouvons nous encore laisser la production de vaccins et la conduite de ces productions à des organisations dont l’objectif est de gagner le plus possible d’argent ? Ou bien la production de vaccins n’est-elle pas quelque chose du domaine par excellence , que les Etats doivent contrôler et mettre en œuvre eux même ? C’est la raison pour laquelle je pense qu’il faut abandonner le système des brevets sur les vaccins. C’est à dire la possibilité d’une monopolisation de la production de vaccin par un grand groupe. Car cette possibilité suppose que l’on sacrifie des milliers de vies humaines, simplement au nom du respect de ces droits monopolistiques. Vous avez raison , cette revendication là a pris en tout cas pour moi l’aspect de l’évidence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entretien réalisé par Bruno Odent&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1667233151184622554-4323432165991046958?l=da-ivrysurseine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/feeds/4323432165991046958/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2010/01/grippe-ils-ont-organise-la-psychose.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/4323432165991046958'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/4323432165991046958'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2010/01/grippe-ils-ont-organise-la-psychose.html' title=''/><author><name>Désir d'Avenir Ivry-sur-seine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16996506813912247307</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1667233151184622554.post-5495021925671486894</id><published>2009-12-28T06:52:00.001-08:00</published><updated>2009-12-28T06:52:24.739-08:00</updated><title type='text'>La+plateforme+solidaire+de+D%C3%A9sirs+d%27avenir</title><content type='html'>&lt;img style="visibility:hidden;width:0px;height:0px;" border=0 width=0 height=0 src="http://counters.gigya.com/wildfire/IMP/CXNID=2000002.0NXC/bHQ9MTI2MjAxMTMxOTU4NiZwdD*xMjYyMDEyMTEwNDQ*JnA9NDAwODMxJmQ9Jm49YmxvZ2dlciZnPTEmbz*xN2ZhZGY1ZTgwN2M*NGM3OGIyZTczZDc2MWM4OTUzNSZmPWImb2Y9MA==.gif" /&gt;&lt;div&gt;&lt;object width="480" height="389"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xbn7ef&amp;related=0"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xbn7ef&amp;related=0" type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="389" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xbn7ef_la-plateforme-solidaire-de-desirs-d_news"&gt;La plateforme solidaire de Désirs d'avenir&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoyé par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/segolene-royal"&gt;segolene-royal&lt;/a&gt;. - &lt;a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/news"&gt;Regardez les dernières vidéos d'actu.&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1667233151184622554-5495021925671486894?l=da-ivrysurseine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/feeds/5495021925671486894/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2009/12/laplateformesolidairededc3a9sirsd27aven.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/5495021925671486894'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/5495021925671486894'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2009/12/laplateformesolidairededc3a9sirsd27aven.html' title='La+plateforme+solidaire+de+D%C3%A9sirs+d%27avenir'/><author><name>Désir d'Avenir Ivry-sur-seine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16996506813912247307</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1667233151184622554.post-1146763059067424650</id><published>2009-12-28T06:51:00.000-08:00</published><updated>2009-12-28T06:52:01.119-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>la plateforme solidaire s’appuie sur la force citoyenne en laquelle nous croyons. Ce qui compte c’est la constance et le chemin dans lequel nos avançons, notre cohésion, notre volonté d’avancer, notre respect mutuel, notre fraternité. Elle est plus grande que nous et elle va encore nous faire grandir, et donner envie de nous rejoindre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1667233151184622554-1146763059067424650?l=da-ivrysurseine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/feeds/1146763059067424650/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2009/12/la-plateforme-solidaire-sappuie-sur-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/1146763059067424650'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/1146763059067424650'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2009/12/la-plateforme-solidaire-sappuie-sur-la.html' title=''/><author><name>Désir d'Avenir Ivry-sur-seine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16996506813912247307</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1667233151184622554.post-1353120293473143645</id><published>2009-11-25T02:23:00.001-08:00</published><updated>2009-11-25T02:23:39.509-08:00</updated><title type='text'>Discours+de+S%C3%A9gol%C3%A8ne+Royal+%C3%A0+Berlin+-+introduct</title><content type='html'>&lt;img style="visibility:hidden;width:0px;height:0px;" border=0 width=0 height=0 src="http://counters.gigya.com/wildfire/IMP/CXNID=2000002.0NXC/bHQ9MTI1OTE*NDY4MTA4OSZwdD*xMjU5MTQ*NzY1MTMxJnA9NDAwODMxJmQ9Jm49YmxvZ2dlciZnPTEmbz*xN2ZhZGY1ZTgwN2M*NGM3OGIyZTczZDc2MWM4OTUzNSZvZj*w.gif" /&gt;&lt;div&gt;&lt;object width="480" height="275"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xb5p6i&amp;related=0"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xb5p6i&amp;related=0" type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="275" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xb5p6i_discours-de-segolene-royal-a-berlin_news"&gt;Discours de Ségolène Royal à Berlin - introduction&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoyé par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/segolene-royal"&gt;segolene-royal&lt;/a&gt;. - &lt;a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/news"&gt;L'actualité du moment en vidéo.&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1667233151184622554-1353120293473143645?l=da-ivrysurseine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/feeds/1353120293473143645/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2009/11/discoursdesc3a9golc3a8neroyalc3a0berlin.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/1353120293473143645'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/1353120293473143645'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2009/11/discoursdesc3a9golc3a8neroyalc3a0berlin.html' title='Discours+de+S%C3%A9gol%C3%A8ne+Royal+%C3%A0+Berlin+-+introduct'/><author><name>Désir d'Avenir Ivry-sur-seine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16996506813912247307</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1667233151184622554.post-1678302227703773117</id><published>2009-11-25T01:57:00.002-08:00</published><updated>2009-11-25T02:00:51.923-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_N9rlQpWUdNA/Sw0AI8Uw7FI/AAAAAAAAADQ/atB_0hq1JDg/s1600/4029086429_e9be2e5cb6_m.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; 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&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chères amies, chers amis,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parlant de la Méditerranée, l'historien Fernand Braudel disait qu'elle était "(...) mille choses à la fois. Non pas un paysage, mais d'innombrables paysages. Non pas une mer, mais une succession de mers. Non pas une civilisation, mais plusieurs civilisations superposées... La Méditerranée est un carrefour antique. Depuis des millénaires, tout conflue vers cette mer, bouleversant et enrichissant son histoire (...)"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Méditerranée, est un carrefour de civilisations, un espace riche de son infini diversité, riche aussi de ses contradictions. Espace de paix, de tolérance, d'amitiés, qui a vu vivre sur les mêmes terres musulmans, juifs, chrétiens ; mais aussi espace de tensions, de rivalités et trop souvent de guerres. Entre fraternité et incompréhensions, la Méditerranée est la ligne de crête sur laquelle Orient et Occident ne cessent, depuis des siècles de s'enrichir mutuellement et de s'affronter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme tant de fois dans son histoire, la Méditerranée est aujourd'hui à un croisement. Et du visage qu'elle prendra, dépend d'une certaine façon l'équilibre du monde. Car ce qui s'y joue est ni plus ni moins que l'avenir des relations entre le Nord et le Sud, entre l'Orient et l'Occident. Ce qui s'y joue, c'est l'issue du combat contre l'intolérance, la peur de l'Autre et toutes les formes de fondamentalismes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au moment où certains érigent des murs et des barrières humaines, culturelles ou économiques, au moment où des Cassandre insinuent le doute sur la possibilité d'une harmonie entre les différentes rives de la Méditerranée, il est plus important que jamais d'en rappeler la vocation historique. Berceau des trois monothéismes, point d'émergence d'un humanisme puisant sa source à Athènes, Jérusalem et dans la civilisation islamique des Lumières, la Méditerranée doit renouer avec ce qu'elle est au plus profond d'elle-même : un lieu d'échanges, de circulation et d'hybridation. Un lieu de métissage exceptionnellement riche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Porte de l'Europe vers le Sud et l'Orient, point de rencontre naturel de l'Afrique avec l'Europe, la Méditerranée est notre avenir commun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette université populaire sera l'occasion d'éclairer l'histoire singulière des relations entre l'Europe et l'ensemble du monde méditerranéen, l'occasion aussi de mettre en lumière les défis stratégiques, économiques, sociaux, culturels ou environnementaux que toutes ses rives ont en partage. Un an et demi après le lancement au forceps de l'Union pour la Méditerranée, quel bilan peut-on d'ores et déjà dresser ? Quels projets devons-nous faire naître ? Autant de questions auxquelles répondront les intervenants exceptionnels qui nous font l'honneur de leur présence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous êtes toujours plus nombreux à participer à nos universités populaires participatives et je tiens à vous en remercier chaleureusement. Ce succès, c'est d'abord le vôtre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amitiés sincères,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ségolène Royal&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Programme&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ouverture par Ségolène Royal&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Intervenants &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Antoine Sfeir, Directeur des Cahiers de l'Orient, Président du Centre d'études et de réflexions sur le Proche-Orient, professeur en relations internationales au CELSA.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pascal Boniface, geopolitologue, fondateur et dirigeant de l'Institut des relations internationales et stratégiques (IRIS)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hakim El Karroui, essayiste, fondateur du Club XXIème siècle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean-François de Coustières, Amiral&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sihem Belkhodja, directrice des rencontres chorégraphiques de Carthage et Initiatrice du Printemps de la danse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;V&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1667233151184622554-6076119611408597376?l=da-ivrysurseine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/feeds/6076119611408597376/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2009/11/invitation-segolene-royal-vous-invite.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/6076119611408597376'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/6076119611408597376'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2009/11/invitation-segolene-royal-vous-invite.html' title=''/><author><name>Désir d'Avenir Ivry-sur-seine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16996506813912247307</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1667233151184622554.post-5917877203562857554</id><published>2009-11-25T01:53:00.000-08:00</published><updated>2009-11-25T01:54:55.289-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_N9rlQpWUdNA/Swz-35suTaI/AAAAAAAAADI/FexlWHx1VGU/s1600/dedale-bleu.png"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 240px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_N9rlQpWUdNA/Swz-35suTaI/AAAAAAAAADI/FexlWHx1VGU/s320/dedale-bleu.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5407977488899788194" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1667233151184622554-5917877203562857554?l=da-ivrysurseine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/feeds/5917877203562857554/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2009/11/blog-post.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/5917877203562857554'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/5917877203562857554'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2009/11/blog-post.html' title=''/><author><name>Désir d'Avenir Ivry-sur-seine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16996506813912247307</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_N9rlQpWUdNA/Swz-35suTaI/AAAAAAAAADI/FexlWHx1VGU/s72-c/dedale-bleu.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1667233151184622554.post-5890816655872865523</id><published>2009-11-25T01:52:00.001-08:00</published><updated>2009-11-25T01:52:51.215-08:00</updated><title type='text'>nouveau militantisme analyse</title><content type='html'>Quelle nouvelle forme d’engagement politique peut-on imaginer ? François Miquet-Marty, de Viavoice&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les formes émergentes de mobilisation ne sont pas figées au sein d’un appareil. Ce sont des mobilisations sur des enjeux, davantage motivées par une préoccupation (les retraites, la Poste, l’environnement, l’école, etc.) et ne sont pas prioritairement liées à une formation politique. Mono-enjeux mais autonomes envers les partis, elles peuvent également bénéficier à un présidentiable. La difficulté majeure, pour les leaders politiques de demain, consistera à fédérer durablement ces agrégats conjoncturels.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1667233151184622554-5890816655872865523?l=da-ivrysurseine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/feeds/5890816655872865523/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2009/11/nouveau-militantisme-analyse.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/5890816655872865523'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/5890816655872865523'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2009/11/nouveau-militantisme-analyse.html' title='nouveau militantisme analyse'/><author><name>Désir d'Avenir Ivry-sur-seine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16996506813912247307</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1667233151184622554.post-6207402956125311375</id><published>2009-11-25T01:48:00.000-08:00</published><updated>2009-11-25T01:50:18.718-08:00</updated><title type='text'>l'ouverture au PS</title><content type='html'>Politiques 23/11/2009 à 00h00&lt;br /&gt;PS : les chefs s’écharpent, les militants s’échappent&lt;br /&gt;Enquête&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux tiers des 75 000 «adhérents à 20 euros» inscrits avant la présidentielle se sont évaporés, mal intégrés et déçus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;20 réactions&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par CHARLOTTE ROTMAN&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand le Parti socialiste va-t-il arrêter de désespérer ses militants ? Hier, au congrès du Mouvement des jeunes socialistes (MJS) à Grenoble, Martine Aubry a une nouvelle fois refusé de commenter la violente rupture entre Ségolène Royal et Vincent Peillon la semaine dernière. «Je ne suis pas là […] pour parler des petites phrases. Je suis là pour porter toute la gauche au sommet. C’est la seule chose qui intéresse les Français», a-t-elle affirmé devant les militants. Mais ce que la première secrétaire appelle des «bisbilles» risque de faire à nouveau des dégâts. Et d’enrayer le processus de «rénovation» du parti, dont la consultation - réussie - des militants, le 2 octobre, sur les primaires, les règles éthiques, la parité ou la démocratie interne devait sonner «un nouveau départ». Cette marche vers la transformation est absolument nécessaire. Car le PS perd des adhérents. 48 000 militants «inactifs» ont été «radiés» du parti, a ainsi annoncé la direction, à la rentrée. Et d’autres le seront encore, à partir du 1er janvier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains sont partis sur la pointe des pieds, d’autres n’ont pas caché leur écœurement. Libération a enquêté sur ces adhérents devenus fantômes. Il ne s’agit pas seulement d’une histoire de chiffres et de noms rayés sur une liste. Pour une bonne part, ils avaient adhéré d’un simple clic en 2006 avant l’élection présidentielle, au moment des primaires internes, en payant en ligne une cotisation à 20 euros. Ce fut un afflux inattendu, miraculeux. Aujourd’hui, ces nouveaux militants n’en sont plus. Ils n’ont pas renouvelé leurs cotisations, ni répondu aux relances de leurs camarades socialistes. Pourquoi ? Histoire d’une désaffection.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les mal accueillis&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marie (1) se souvient encore de sa première réunion de section, à Toulouse. Ce jour-là, ce médecin hospitalier, la quarantaine, «un peu frondeuse», tombe des nues : «Tout le monde se présentait comme du courant machin chose, ça commençait à me chauffer. Je leur dis que je suis venue pour m’informer. Là, les têtes se tournent, j’ai senti une tension.» C’est alors le temps des primaires, sa section est acquise à Laurent Fabius et elle n’entend aucun argument convaincant contre les autres candidats. «Ils martelaient contre Ségo, mais c’était un peu court.» Le jour du vote, pourtant, elle fait comme les autres. Un militant lui tape sur l’épaule : «J’espère que tu as bien voté.» Marie a senti «une camaraderie enveloppante et pesante, inadaptée.Il y a une certaine fraternité mais on me faisait comprendre que je n’appartenais pas au groupe».Elle ne se sent «pas à sa place, pas au bon endroit».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un samedi matin, elle rejoint des militants pour une opération de distribution de tracts. «Eux font ça depuis trente ans. Pas un bonjour, rien : au bout de deux heures, j’ai posé les tracts et je me suis tirée.» Depuis 2008, elle n’a plus renvoyé un chèque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Thierry, 48 ans, vit en Alsace. Il vient de terminer un CDD et cherche un emploi. «Socialiste convaincu», il voulait faire barrage à la droite au moment de la présidentielle. Il a été séduit par «l’élan» des primaires et par la «démocratie participative».«C’était quelque chose de nouveau, tout le monde pouvait s’exprimer, enfin la base, comme moi, quoi !»Il a payé ses 20 euros sur Internet. Puis il a découvert sa section locale, le parti : «Un monde de requins où il n’y a pas de solidarité. Ils trucident les gens. Tout le monde se tire dans les pattes.»Partisan de Dominique Strauss-Kahn, il a accepté la victoire de Ségolène Royal aux primaires, et dit qu’il a pour elle «beaucoup d’admiration».Mais n’a vu au PS que«le malaise des éléphants et les peaux de banane, à la base comme en haut», dit-il en regrettant la guerre des chefs et des clans. Dans sa section alsacienne, il a gardé ses commentaires pour lui : «Je suis resté discret, je ne voulais pas être celui qui bouscule.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les dégoûtés de l’appareil&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Carole n’a pas repris sa carte et ne le fera pas, «sauf révolution au PS». On sent bien qu’elle n’a pas l’air d’y croire. Elle a quitté sa section du XVIIIe à Paris et, quand elle rencontre des militants de son arrondissement, elle n’entend pas : «On ne te voit plus», mais plutôt : «Je comprends.» Il y a quelques années, elle avait envie de s’engager. L’adhésion à 20 euros a permis «de faire venir des gens qui avaient peur d’un parti». Comme elle. Pas évident : «J’ai eu ma première migraine le jour où on m’a expliqué le fonctionnement du parti. On ne comprend rien, c’est comme un labyrinthe à Shadoks». Elle a trouvé au PS, «une apparence d’ouverture, des débats riches… Mais inutiles».«Tout cela ne sert à rien, les débats ne remontent pas des sections», déplore-t-elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au final, cette juriste trentenaire s’indigne d’«une inefficacité révoltante».«Ils sont tout le temps en train de dire qu’ils vont rénover, mais, en fait, il y a toujours une échéance électorale à préparer» et la rénovation passe à la trappe. Elle a l’impression de voir «toujours les mêmes qui s’accrochent. On voit les mêmes têtes, ce n’est pas le cas à droite». Y compris dans le XVIIIe arrondissement où l’historique Daniel Vaillant a contrecarré la candidature d’un militant de la nouvelle génération.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces remontrances, Flora Bonnet, trésorière de la section du PS du IXe arrondissement, les a beaucoup entendues.«Les nouveaux adhérents ont souvent été injustes avec le parti,pense-t-elle aujourd’hui.C’était difficile de s’adapter à une arrivée si massive, on a changé les façons de faire les réunions, on a acheté des micros. Les gens attendaient que le PS change et n’ont pas essayé de savoir pourquoi ça se passait comme ça. Par exemple : ils étaient très critiques sur les courants, alors que, pour moi, c’est un gage de démocratie.»Sa section a doublé avant la présidentielle. Aujourd’hui, plus de 300 adhérents de 2006 ont été radiés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les ségolénistes déçus du «tout sauf Ségo»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean-François est un militant à 20 euros. Le genre à donner des frissons aux caciques du PS hantés par le spectre d’«un parti de supporteurs».Il se présente comme un «fan de Ségolène». Il est «100% avec elle» et se targue d’habiter un village de l’Ardèche qui a voté à 53% pour la candidate socialiste face à Nicolas Sarkozy. Le congrès de Reims, fin 2008, l’a achevé. «J’étais en déplacement, j’ai voulu voter par correspondance, je n’ai pas pu. A minuit, à la radio, on me dit : "C’est Ségo." A minuit cinq : "C’est Aubry."» Il évoque les «magouilles», et le «bourrage des urnes». Ce chef d’entreprise à la retraite, s’est senti «berné». Ça a été «un coup dur». Il a été «déçu» que «Ségolène soit mise de côté» et assure :«Ma fille et mon ex-femme, aussi.»«J’étais d’autant plus dégoûté que j’allais à toutes les réunions à l’époque, j’ouvrais ma gueule. Mais si on ne leur sert qu’à faire plaisir…» Depuis, il a envoyé un mail officiel de rupture pour expliquer qu’il n’avait «plus envie d’être dans un parti comme ça».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Raphaël avait 14 ans quand la France a placé au second tour de la présidentielle le leader du Front national. Dès qu’il a été majeur, ce Niçois s’est inscrit au PS. «La candidature de Ségolène Royal m’a aussi beaucoup poussé.» Deux ans plus tard, il fait partie des déçus. A Nice, là où il habite, «il y avait une bonne dynamique» mais au congrès de Reims il a vu «la division du parti»,«une élection douteuse», et «un anti-Royal»qu’il ne comprend toujours pas. Le «tout sauf Ségolène» lui est «resté en travers de la gorge». Il s’est éloigné et quand il a entendu parler des «radiés», il a compris qu’il correspondait parfaitement au profil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des militants light&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Souvent, ces nouveaux militants n’ont pas les codes. Ni les mêmes envies que les anciens. «On travaille, on n’a pas envie de perdre du temps, ça ne sert à rien de parler de la politique de la France dans une section parisienne»,regrette Carole, alors que ces dissertations orales peuvent faire le délice des membres plus aguerris du PS.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le recrutement par Internet apparaît plus léger. Et ce n’est pas anodin, écrivent les politologues Rémi Lefebvre et Thomas Décary (2) : ce processus «a contribué à réduire les coûts de l’adhésion qu’ils soient matériels (le prix), logistiques (la lenteur du processus d’adhésion habituel), symboliques ou relationnels (l’épreuve de la rencontre, du parrainage, de la prise de contact est supprimée ou différée)». Qui jugent que, du coup, la sortie est, elle aussi, moins «coûteuse».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aurore, 33 ans, prof de droit, a, elle aussi, adhéré en ligne, en 2006. Elle s’était déjà engagée dans des associations contre le FN ou avec le Réseau éducation sans frontières qui défend les sans-papiers et avait «l’idée d’adhérer un jour à un parti». Mais, très vite, elle a trouvé «la machine trop lourde, surtout par rapport au temps qu’[elle] avait envie d’y consacrer». Elle reconnaît qu’elle avait des «objectifs différents» des anciens. «Je voulais faire campagne, se souvient-elle. Les nouveaux, comme moi, avaient une visée à court terme : la présidentielle. On ne souhaitait pas faire vivre une section. De toute manière, cela ne correspond pas à ce que je pouvais faire.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Secrétaire de section du XVIIIe arrondissement, un fief du PS, Jean-François Daviaud a vu arriver et repartir des centaines de nouveaux sympathisants, prêts à donner - un peu - de leur temps. Leurs départs sont aussi une leçon : «Cela a montré que nos formes de militantisme sont de plus en plus obsolètes. Le profil du militant libre en soirée pour des réunions tardives, les week-ends pour aller sur les marchés, celui qui est un bon petit soldat le doigt sur la couture, c’est fini.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Où sont-ils partis ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces militants perdus n’ont pas vraiment trouvé de nouveaux ports d’attache. Et leurs votes se sont éparpillés. Jean, un adhérent parisien actif depuis plus de vingt ans, a claqué la porte le jour où Ségolène Royal a été désignée. Il ne savait pas où aller, et a finalement fait la campagne de François Bayrou, avant de s’éloigner du Modem. Aujourd’hui, il se sent «orphelin, en errance». Séduite par Eva Joly, Carole, la militante du XVIIIe, a voté Europe Ecologie aux européennes de juin. Tout comme Thierry, l’Alsacien, qui regrette «une occasion ratée» avec le PS. Car il veut, de toute façon, «apporter sa pierre à l’édifice», et se«battre pour 2012». Même s’il ne sait pas très bien où.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean-François Daviaud, lui, veut croire à un mouvement de retour : «On va en revoir certains, c’est cyclique. Ils se vivent comme autonomes, ce n’est pas forcément une rupture.» Raphaël, l’étudiant niçois ou même Aurore, la trentenaire parisienne, n’excluent pas de revenir militer au sein du Parti socialiste. Sans préciser quand, ni comment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(1) Certains prénoms ont été modifiés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(2) «Les Militants à vingt euros», in Recherche socialiste n°46-47, janvier-juin 2009.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1667233151184622554-6207402956125311375?l=da-ivrysurseine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/feeds/6207402956125311375/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2009/11/louverture-au-ps.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/6207402956125311375'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/6207402956125311375'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2009/11/louverture-au-ps.html' title='l&apos;ouverture au PS'/><author><name>Désir d'Avenir Ivry-sur-seine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16996506813912247307</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1667233151184622554.post-1010571848011361947</id><published>2009-10-26T03:29:00.001-07:00</published><updated>2009-10-26T03:29:46.608-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>http://www.boutique-da.org/&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1667233151184622554-1010571848011361947?l=da-ivrysurseine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/feeds/1010571848011361947/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2009/10/httpwww.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/1010571848011361947'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/1010571848011361947'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2009/10/httpwww.html' title=''/><author><name>Désir d'Avenir Ivry-sur-seine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16996506813912247307</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1667233151184622554.post-381960164631991909</id><published>2009-10-26T03:23:00.000-07:00</published><updated>2009-10-26T03:28:41.693-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_N9rlQpWUdNA/SuV5rxvQwII/AAAAAAAAADA/5dHrykbrbtE/s1600-h/boutique+da.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 244px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_N9rlQpWUdNA/SuV5rxvQwII/AAAAAAAAADA/5dHrykbrbtE/s320/boutique+da.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396853521466310786" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1667233151184622554-381960164631991909?l=da-ivrysurseine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/feeds/381960164631991909/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2009/10/blog-post_26.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/381960164631991909'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/381960164631991909'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2009/10/blog-post_26.html' title=''/><author><name>Désir d'Avenir Ivry-sur-seine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16996506813912247307</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_N9rlQpWUdNA/SuV5rxvQwII/AAAAAAAAADA/5dHrykbrbtE/s72-c/boutique+da.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1667233151184622554.post-3640990267032156913</id><published>2009-10-26T03:09:00.000-07:00</published><updated>2009-10-26T03:10:39.489-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_N9rlQpWUdNA/SuV1mYfqKkI/AAAAAAAAAC4/4OsD0_EMpWE/s1600-h/h-20-1485566-1239023176.JPG.jpeg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 237px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_N9rlQpWUdNA/SuV1mYfqKkI/AAAAAAAAAC4/4OsD0_EMpWE/s320/h-20-1485566-1239023176.JPG.jpeg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396849030744123970" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1667233151184622554-3640990267032156913?l=da-ivrysurseine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/feeds/3640990267032156913/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2009/10/blog-post.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/3640990267032156913'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/3640990267032156913'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2009/10/blog-post.html' title=''/><author><name>Désir d'Avenir Ivry-sur-seine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16996506813912247307</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_N9rlQpWUdNA/SuV1mYfqKkI/AAAAAAAAAC4/4OsD0_EMpWE/s72-c/h-20-1485566-1239023176.JPG.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1667233151184622554.post-4323344326826505694</id><published>2009-10-26T03:07:00.000-07:00</published><updated>2009-10-26T03:08:36.583-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Derrière la burqa et les règles religieuses la peur des mâles&lt;br /&gt;Elie Arié a tenté de soulever un coin de la burqa pour voir ce qu'il y avait en dessous. Qu'a-t-il trouvé? La même chose que dans les autres religions: une peur panique de l'indépendance sexuelle des femmes. Car une femme qui peut comparer son mari et son amant, ce n'est pas sécurisant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Essayons d’aller un peu plus loin, pour voir ce qu’il y a au-delà du voile islamique, de la burqa, etc., et même au-delà du statut que l’Islam –mais aussi les autres religions, dans un passé plus ou moins lointain et encore présent pour certaines d’entre elles- confère à la femme : seule l’anthropologie permet de dépasser l’anti-islamisme primaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Presque toutes les sociétés ont toujours essayé de réglementer la sexualité des femmes, et la plupart des anthropologues considèrent que l’origine de cette obsession réside dans le fait que l’association « virginité avant le mariage/fidélité après le mariage » constitue une garantie de la paternité non adultérine des enfants, avec les conséquences que cela impliquait sur les transmissions des patrimoines –d’où la tolérance bien plus grande envers la sexualité des hommes (« vierge » a toujours eu une connotation élogieuse, « puceau » une connotation ironique), et une exigence sociale bien plus grande envers la pudeur des femmes qu’envers celle des hommes ; et on peut sans doute établir un parallèle entre la tolérance récente de nos sociétés occidentales envers l’adultère féminin et l’égalité tout aussi récente des droits successoraux des enfants adultérins: mais peut-être faut-il aller plus loin que cette analyse purement marxiste (les « superstructures » des valeurs religieuses déterminées par les « infrastructures » de l’organisation économique) de l'origine des mœurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Remarquons d’abord que la seule virginité vérifiable (mais aussi la seule susceptible de garantir l’origine de la paternité des enfants) est la virginité vaginale, et que les femmes, musulmanes ou pas, ont toujours fait preuve d'assez d'imagination pour contourner cet interdit par d'autres pratiques sexuelles, qui se trouvent ainsi encouragées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notons aussi que si la religion a toujours été l’outil essentiel du contrôle de la sexualité féminine, elle n’en a pas été le seul : dans la société laïque française d’une bonne partie du XXème siècle, l’adultère était jugé comme une faute pénale (jusqu’en 1975), mais l'homme n'était puni que si sa maîtresse habitait au domicile conjugal, et la peine encourue était la prison pour la femme, et une simple amende pour l'homme. A l'époque victorienne, en Grande-Bretagne, dans certaines familles, on enveloppait de housses (faut-il dire de burqas ?) les pieds des meubles (tables, chaises, pianos), assimilés à des "jambes" de femmes qu'il aurait été impudique de laisser nues…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jouissez sans entraves? Oui, mais seulement pour les hommes&lt;br /&gt;On peut émettre l’hypothèse que le succès et la pérennisation de ce qui n’était, à son origine, qu’un système de sécurisation du patrimoine familial ne sont dus qu'au fait qu’ils ont rencontré un ressort psychologique profond, tout aussi universel, des hommes et jamais avoué: la hantise de la performance sexuelle peu brillante, ne permettant pas aux femmes d’atteindre l’orgasme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si l’on considère que le but de toutes les « normes » sexuelles, c’est de nier le droit féminin au plaisir sexuel et à l’orgasme, qui serait l’apanage des hommes, bien de choses s’éclairent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’association « virginité avant le mariage/fidélité après le mariage » constitue une garantie de l’inexpérience sexuelle de la femme, et de son incapacité à faire des comparaisons qui risqueraient d’être peu flatteuses: comment se plaindre de l’absence de ce dont on ignore la possibilité et l’existence? Quelle meilleure garantie, pour les hommes aux performances modestes, que le fait que leur femme s’imaginera que c’est ce qu’on peut faire de mieux ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment expliquer la pratique de l’excision clitoridienne autrement que comme une tentative de supprimer la possibilité et le droit des femmes à l’orgasme, et son acceptation par les mères par leur refus inconscient que leurs filles connaissent ce qui leur a été interdit, ce qui serait perçu comme trop injuste ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment comprendre autrement la promesse faites aux kamikazes musulmans des « 72 vierges qui les attendent au paradis » (notons, au passage, qu'on a l'air de batifoler davantage dans le paradis coranique que dans le paradis chrétien...), alors que l’homme sûr de lui préfèrerait sans doute des femmes sexuellement expérimentées à des vierges novices ? Et l’absence de promesse équivalente pour les femmes kamikazes ? Et qui ne voit que si, par extraordinaire, l’ Islam décidait d’accorder aux femmes l’égalité des droits au plaisir sexuel, ce ne serait pas la promesse de « 72 puceaux » qui serait la plus enthousiasmante ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Burqa contre Kama-Soutra&lt;br /&gt;Et l’on touche ici au point faible du « système » : en préférant l’inexpérience sexuelle féminine aux plaisirs plus risqués mais plus riches de l' expérience sexuelle féminine, l’homme ampute aussi sa propre sexualité, préférant la sécurité à l’exploration et l'innovation : plutôt la burqa que le Kama-Soutra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lutter contre les limitations imposées à la sexualité féminine, c’est aussi lutter pour une sexualité masculine moins frileuse: la burqa n'est que la manifestation extrême de la peur que les femmes inspirent aux hommes, et sa disparition traduirait davantage l'émancipation sexuelle de l'homme qui l'impose que celle de la femme qui la subit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, la nature fait bien les choses: tout interdit sur la sexualité se transforme automatiquement en source de sensualité supplémentaire (au point que certains ont pu soutenir que le charme suprême de la sexualité - d'autres diraient de la perversion sexuelle- consiste à braver des interdits). On connaît des tas de romans du début du XXème siècle, où des hommes décrivent l'état de pâmoison dans lequel les avait plongés une cheville entr'aperçue d'une femme lorsqu'elle montait dans un tram... Il y a dans la burqa un côté sensuel un peu cérébral (mais, dans l'espèce humaine, l'érotisme, c'est le cerveau, et rien que le cerveau) de pochette-surprise: que va-t-on découvrir en la retirant?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Samedi 24 Octobre 2009&lt;br /&gt;Elie Arié&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source :&lt;br /&gt;http://www.marianne2.fr&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1667233151184622554-4323344326826505694?l=da-ivrysurseine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/feeds/4323344326826505694/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2009/10/derriere-la-burqa-et-les-regles.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/4323344326826505694'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/4323344326826505694'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2009/10/derriere-la-burqa-et-les-regles.html' title=''/><author><name>Désir d'Avenir Ivry-sur-seine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16996506813912247307</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1667233151184622554.post-3198519579325764029</id><published>2009-09-25T01:38:00.002-07:00</published><updated>2009-09-25T01:39:53.623-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_N9rlQpWUdNA/SryB0gohIiI/AAAAAAAAACw/zzeHf6wJ6XM/s1600-h/3273687555_1ec1d548bd.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 213px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_N9rlQpWUdNA/SryB0gohIiI/AAAAAAAAACw/zzeHf6wJ6XM/s320/3273687555_1ec1d548bd.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5385321993541329442" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1667233151184622554-3198519579325764029?l=da-ivrysurseine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/feeds/3198519579325764029/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2009/09/blog-post.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/3198519579325764029'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/3198519579325764029'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2009/09/blog-post.html' title=''/><author><name>Désir d'Avenir Ivry-sur-seine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16996506813912247307</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_N9rlQpWUdNA/SryB0gohIiI/AAAAAAAAACw/zzeHf6wJ6XM/s72-c/3273687555_1ec1d548bd.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1667233151184622554.post-7283312921041502455</id><published>2009-09-25T01:38:00.001-07:00</published><updated>2009-09-25T01:38:50.694-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Le capitalisme financier a besoin de réformes radicales&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A partir de "La crise de trop" de Frédéric Lordon et "Trois leçons sur la société post-industrielle" de Daniel Cohen.&lt;br /&gt;Par l'Equipe de Ségolène Royal&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rappelons-nous d’où la crise tire sa puissance dévastatrice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans quelques jours, le G20 se réunira une nouvelle fois aux Etats-Unis. Le scénario en est réglé au millimètre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’issue d’un round de négociations habilement mis en scène, les dirigeants des vingt pays présents sortiront, épuisés mais heureux d’un énième accord arraché. Ils se féliciteront des « concessions nécessaires » et du « sens du compromis » dont tous auront apporté la preuve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis tout cela retombera et on regardera les résultats à froid. Piètres au mieux. Illusoires au pire. Faute d’avoir traité la racine du mal, faute d’avoir eu le courage d’opposer la légitimité des peuples à la nuisance des lobbys financiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes, on aura un peu mieux tracé le sillon de Bâle II, avec l’application de nouveaux ratios de solvabilité et l’obligation pour les banques de détenir plus de fonds propres ; on aura promis un encadrement de la rémunération des traders ; la liste grise des paradis de l’OCDE se réduira bientôt et ouvrira sur l’aube radieuse de la finance transparente. Peut-être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais quoi qu’il en soit rien de décisif. Rien de la réforme du capitalisme mondial promise à grands refrains de « plus jamais ça ». Rien pour surmonter les désordres chroniques qui ont préparé le terrain de l’apoplexie connue depuis un an.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¤¤¤&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la racine du mal, la société d’actionnaires&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne faut jamais oublier que le déchaînement des appétits spéculatifs a prospéré sur le sur-endettement des millions de familles déclassées, sous-payées et exposées à une précarité grandissante. Jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne faut jamais oublier qu’en dix ans, les très-hauts salaires d’une infime minorité explosaient (+20% pour les 600 000 Français les mieux payés), et les dividendes versés aux actionnaires, eux, doublaient. Et qu’en dix ans, le revenu de la moitié des Français stagnait désespérément, produisant un déclassement insupportable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Libéralisation, déréglementation : avec des capitaux libres de circuler à toute heure en tout point du globe, les actionnaires (comme les salariés les plus qualifiés) ont exercé une pression constante pour accroître leur rémunération, au détriment de l’investissement et des salaires du plus grand nombre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’années en années, le chantage des actionnaires a été poussé un peu plus. Chaque année, un cran supplémentaire, comme un supplice chinois enserrant un peu plus l’économie réelle dans ses fers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a usé  de multiples néologismes, de multiples anglicismes pour mieux « plumer » les salariés, mais toujours en leur procurant la jouissance du crédit et l’illusion de l’opulence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un exemple, méconnu et pourtant central dans les évolutions récentes du capitalisme : avant, il y avait le profit ; ce profit, c’était l’écart entre des recettes et des dépenses ; et puis un jour, parce que le vent de la « bataille des marges » tournait en faveur de l’actionnaire, il y eut l’E.V.A, economic value added, la valeur économique additionnelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce jour là, on a considéré qu’il y avait une valeur économique élémentaire, une sorte de profit minimum admissible pour l’actionnaire, l’ « os » de la rentabilité d’une certaine manière. Et puis il y avait la valeur économique qui se rajoutait à ce minimum. La chair de la rentabilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette distinction est apparue quand les actionnaires ont considéré que le fait même d’apporter du capital devait être rémunéré, et ce quel que soit le résultat. Il leur fallait un revenu garanti, un bonus d’entrée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les actionnaires disaient en effet : « on pourrait placer notre épargne ailleurs, là où on est sûr de percevoir 6% par an. Donc, il faut qu’on s’y retrouve. Si je choisis votre entreprise il faut que vous me garantissiez au moins ces 6% par rapport aux capitaux investis ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ainsi, sans que quiconque ne le sût, par une entente tacite entre « managers » et actionnaires, fut inventé le SMIC de l’actionnaire. Au moment où le salaire minimum, le vrai, était combattu par les prophètes du marché, ce SMIC à l’envers, ce SMIC hérétique prenait un essor sans limites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attention. On aurait pu croire que tout s’arrêterait là. Mais non ! Ce n’était qu’un début. Insensiblement, c’est la notion de profit qui s’en est trouvée déplacée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car le minimum de 5 ou 6%, ce n’était après tout que le remboursement d’un dû. Ce n’était pas encore du profit. C’était rien du tout. Un peu comme si à l’école, les enfants n’apprenaient à compter qu’à partir de cinq ou six. Comme si cinq était égal à zéro ; six à un ; sept à deux. Et ainsi de suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’entreprise pouvait bien être bénéficiaire pour le commun des mortels, pour les travailleurs, pour leurs familles. Pour tout le monde mais pas pour les actionnaires. L’entreprise pouvait faire des bénéfices, mais ne pas être « profitable ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aux 6% du minimum minimorum, on a donc ajouté 9% de profits disons « raisonnables ». Voilà comment la norme des 15% s’est imposée. Voilà comment on a considéré comme profit ce qui n’était en fait que du sur-profit. Par un jeu de passe-passe exorbitant, un coup de bonneteau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et on aurait pu croire que les capitaines d’industrie, les entrepreneurs, les chefs d’entreprise ne se laisseraient pas faire. Qu’ils lutteraient aux côtés des salariés pour le bien de l’entreprise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce qu’ils avaient une vision à long terme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce qu’ils avaient, eux, une certaine idée de l’investissement nécessaire pour produire la richesse du lendemain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce qu’au fond, eux-aussi étaient avant tout des salariés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il n’en a pas été ainsi. On a inventé les stock-options et les bonus pour que les dirigeants de grandes entreprises deviennent les meilleurs alliés des actionnaires. Voire, des actionnaires eux-mêmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et plus l’entreprise faisait de profits à court terme et plus ils y gagnaient. On a licencié, délocalisé : meilleurs les résultats étaient, plus il y avait de dividendes pour les actionnaires, plus il y avait de prolifiques rachats d’action, et mieux se portait la plus-value.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¤¤¤&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On sait où ce dérèglement organisé des appétits financiers nous a mené.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au tout début des années 1990, une grande banque comme la BNP avoue un petit taux de profit, de 2 % à 3 %. L’histoire est là pour attester que cela n’a pas empêché la BNP de prospérer jusqu’ici, mais précisément cette histoire va changer...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la fin de la décennie, le pli est pris : la « norme » actionnariale exige 15 % ! La BNP, qui en 1999 se bat contre la Société générale, a fait bien des progrès : elle s’engage dorénavant sur un taux de retour de 18 %. Le milieu de la première décennie 2000 voit des entreprises de moins en moins rares proposer à leurs actionnaires de profit de 20 %, voire 25 %. En 2006, The Economist s’extasie sur la performance de Goldman Sachs qui aura « sorti » un 40 % record.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et parce qu’ils pouvaient tout, on leur a tout cédé. La déréglementation, aiguillonnée par les lobbies de toutes sortes, s’est accélérée au cours des années 2000 pour accroître encore les taux de profits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a une histoire méconnue et révélatrice qui mérite d’être racontée. En 2004, les grands patrons des banques américaines se réunissent avec les autorités en charge de la réglementation des marchés financiers. Parmi eux, Henry Paulson, alors dirigeant de la banque d’investissement Goldman Sachs et futur secrétaire au Trésor de Georges W Bush.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours de cette réunion en apparence anodine, on prend une décision qui n’a l’air de rien. Un « ajustement technique »…. Dans le secret d’une obscure salle, on va décider d’augmenter les possibilités d’effet de levier des banques. Cela ne dit rien à personne sauf aux spécialistes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais c’est ici que tout se noue. Qu’est ce que l’effet de levier ? C’est un moyen d’augmenter la rentabilité pour les actionnaires en recourant à l’endettement. C’est une des clés de la finance moderne, une réinvention de la « multiplication des pains ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prenons un exemple : les actionnaires et associés d’une entreprise décident de faire un investissement. Ils en attendent une certaine rentabilité, mais après réflexion, elle leur paraît insuffisante. Qu’est-ce qu’ils font alors ? Ils font ce que l’on fait tous : ils empruntent. Mais dans des proportions beaucoup plus grandes. Leur apport en propre reste le même, mais grâce à l’emprunt, ils ont alors suffisamment d’argent pour faire un investissement qui leur rapportera, ils l’espèrent, plus de profits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est là  l’effet de levier : avec la même mise initiale, vous générez plus de profits, donc vos fonds propres vous rapportent plus : ils sont plus rentables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais on comprend vite qu’il est de salut public de poser des limites à ce jeu dangereux. Qui dit plus d’endettement, dit plus d’effet de levier mais aussi plus de risques. Dans le monde de la banque, on avait limité à 12 l’effet de levier. Après cette fameuse réunion de 2004, il fut porté à 30. Pour que les fonds propres soient trente fois plus rentables, on imagine aisément les niveaux d’endettement qu’il faut atteindre. Donc les risques que l’on court.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà  comment nous sommes allés dans le mur, insensiblement mais sûrement, réunions « techniques » après réunions « techniques ». Les digues ont sauté les unes après les autres. On a pris des risques de plus en plus grands. Les actionnaires ont pressé les entreprises. Les banques ont négligé leur activité de prêt aux PME et PMI pour développer leurs activités d’investissement sur les marchés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était il y a un an. C’était hier. C’est aujourd’hui. Entretemps rien n’a changé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¤¤¤&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un nouveau rapport de force.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des contre-pouvoirs à la puissance du capital&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fond, on a oublié pendant trente ans que la finance et l’économie n’étaient pas séparables de rapports de force politiques et sociaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non seulement la finance s’est mise au service d’elle-même. Mais pour ce faire, elle a parasité entreprises et travailleurs, organisant un enfer salarial fait de rémunérations gelés, de pression à la productivité, de réorganisations brutales, de licenciements secs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« La cohésion d’une société est menacée lorsqu’il n’y a plus de contre-pouvoirs. La crise nous a montré quelles forces gigantesques soutiennent le capitalisme financier. Et elle nous donne une idée de l’ampleur des forces qu’il faudra lui opposer pour éviter la reproduction d’une telle catastrophe ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En vingt ans toutes les barrières empêchant l’accaparement actionnarial ont été levées. Barrière réglementaires, barrières sociales, barrières fiscales. Deux décennies au cours desquelles la règle d’or du capital aura été passée par pertes et profits. Cette règle d’or était simple et robuste, de bon sens : la rémunération du capital ne peut être durablement au dessus du taux de croissance de la production. Mais elle a été sabordée parce que la perspective de gains colossaux et rapides a conduit à une fuite en avant irrécupérable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est temps aujourd’hui de renverser le rapport de force et d’instaurer un nouvel ordre économique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un combat juste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un combat légitime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un combat d’avant-garde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un combat pour l’humain. Pour sa liberté, pour son épanouissement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paroles faciles diront certains. Non paroles lucides. Faute de quoi le capitalisme succombera à ses propres errements et emportera les peuples dans sa chute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne soyons pas naïfs. Dans l’ombre, des lobbys puissants s’affairent. Les puissances bancaires ont leurs entrées dans les cercles du pouvoir. Elles demandent l’aide de la puissance publique mais refusent que l’Etat rentre à leur capital ; elles font mine d’accepter des contraintes sur les rémunérations et les bonus, mais ces contraintes n’en sont pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le discours s’est brouillé. Les leurres prolifèrent. Tout le monde est pour la régulation. Tout le monde est pour l’Etat. Tout le monde est pour le contrôle. Un savant jeu de rôles est organisé. Le gouvernement doit montrer qu’il agit. Les mots sont durs, les banques sont convoquées, on pousse des cris d’orfraie, c’est la place financière de Paris qu’on assassine. La menace est jugée médiatiquement crédible, le pouvoir est satisfait ; les banques se rassurent, les acteurs ont été bons, le pire est évité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces connivences existent en France, mais aussi en Allemagne, au Royaume-Uni ou aux Etats-Unis. Voilà pourquoi l’agenda du G20 est finalement si mince. On a légitimement insisté sur la rémunération des traders et sur les paradis fiscaux. Dont acte. Mais quid de la mobilité du capital et des niveaux absurdes que sa rémunération a parfois atteinte ? Quid du sur-endettement qui trouve sa source dans un salariat laminé et précarisé ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme l’écrit Jacques Attali, « ces lobbys sont si puissants qu'on n'en sortira que par une révolution politique ». Cette révolution politique, c’est celle qui prendra appui sur la volonté des peuples pour contenir les appétits financiers. C’est celle qui bridera de nouveaux les forces que l’on a laissées échapper il y a une trentaine d’année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On évoque la taxe Tobin. C’est une bonne (vieille) idée en effet. Taxer les mouvements de capitaux pour inciter le capital à réfléchir, pour jeter un sceau d’eau froide sur la tête des spéculateurs et calmer leurs ardeurs, eux qui engagent chaque jour des milliards de transactions spéculatives. Un moyen de dégager de l’argent aussi pour l’équilibre nord/sud, pour la lutte contre le réchauffement climatique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais l’urgence fondamentale, celle qui remettra de l’ordre, c’est celle qui limitera la rente que les actionnaires prélèvent sur les entreprises et les salariés. Frédéric Lordon émet une proposition intéressante. Puisque 6% est une valeur minimale acceptable pour les actionnaires, qui correspond en gros à la rémunération d’un placement sûr, pourquoi ne pas limiter la marge actionnariale à ces 6%, augmentée d’une prime de risque pour tenir compte de la spécificité d’un investissement en actions ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec ironie, il appelle cela le SLAM, Shareholder Limited Authorized Margin, la marge limite autorisée de l’actionnaire. Passer de 15% à 7 ou 8% aurait déjà le mérite de desserrer l’étau qui pèse trop souvent sur les entreprises et sur la rémunération du travail, sans toucher d’ailleurs à l’investissement, notoirement trop faible en France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mesure impossible à appliquer ? Fuite des capitaux ? Mais justement, pourquoi ne pas en avoir fait un sujet digne de figurer à l’ordre du jour du G20 ? Pourquoi ne même pas avoir essayé d’instaurer un minimum de coordination ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, serait-il si illusoire de prétendre d’abord agir au niveau de l’Union européenne ? Comment penser que les capitaux internationaux fuiraient massivement la première puissance économique mondiale ? Ne sommes-nous pas aujourd’hui encore otages de peurs apocalyptiques qui n’ont pas lieu d’être ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De nouvelles régulations, simples et robustes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’appétit débridé de la finance est la cause profonde du mal qui a failli emporter le monde avec lui ; mais rien ne serait arrivé si des autorités de contrôle robustes avaient pu jouer leur rôle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passons sur le manque chronique de moyens de ces autorités nationales, quand la finance opère sur un terrain de jeu transnational.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passons sur le rôle des agences de notations, souvent juges et parties et dont tout le monde s’accorde à dire aujourd’hui qu’elles devraient être mieux contrôlées, voire nationalisées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passons sur les multiples collusions, conflits d’intérêt, négligences tacitement acceptées entre les autorités de régulations et les institutions dont elles sont censées assurer la surveillance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passons sur le cas Paulson, le Secrétaire au Trésor, ancien dirigeant de Goldman Sachs, qui abandonne à son sort Lehman Brother, le concurrent historique de Goldman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passons sur le cas Pérol, ancien secrétaire général adjoint de l’Eysée et aujourd’hui président du nouvel ensemble Banque populaire / Caisses d’épargnes, qui n’a rien à lui envier en terme de conflits d’intérêts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si les régulateurs n’ont pas pu jouer leur rôle, c’est d’abord et avant tout parce qu’ils en ont été empêchés. Non pas accidentellement. Mais parce que la finance leur a échappé. Parce que la prolifération des produits dérivés a rendu le système immaîtrisable. Sa nature même a précipité le risque d’accident intégral.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2003, Warren Buffet qualifiait les dérivés de crédit d’« arme de destruction financière massive ». Il prêcha dans le désert, pour le plus grand malheur de tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soyons justes. Initialement, les produits dérivés ont été développés pour que les entreprises puissent se couvrir contre certains risques, les variations de taux de change ou de taux d’intérêt notamment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[Par exemple, une entreprise importatrice achète pour 100 dollars de marchandises aux Etats-Unis. La parité est à 1 euros pour un 1,5 dollars. Son achat lui coûtera donc 66 euros. Mais comme il aura lieu dans 15 jours et que le taux est susceptible de changer entre temps, l’entreprise veut se prémunir. Si l’euro baissait et s’échangeait à 1,25 dollars, son achat lui coûterait 80 euros. Elle y perdrait. L’entreprise passe donc un contrat garantissant le taux à 1,5, quelle que soit la fluctuation du taux de change.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais par définition qui dit contrat dit co-contractant. Il faut en face une personne qui accepte en contrepartie d’endosser le risque d’une variation à la place de l’entreprise. Si l’euro s’apprécie et s’échange à 1,75 dollars, elle y gagne : elle achète 100 dollars pour 57 euros ; l’entreprise lui paie 66 euros et elle empoche 9 euros de bénéfice. Si l’euro se déprécie, le co-contractant y perd. C’est un pari sur l’avenir qu’elle fait à la place de l’entreprise]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux phénomènes sont venus complexifier et pervertir la vertu de ces instruments de protections :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. très vite, le marché des dérivés n’a plus seulement été un moyen au service d’un objectif de couverture, mais une fin en soi. Ces marchés sont devenus un immense terrain de jeu pour des spéculateurs en mal de paris en ligne;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. la prolifération des produits et le développement des transactions de gré à gré (de la « main à la main », sans intermédiaire), indépendamment de toute norme standard et de tout marché organisé a empêché de les contrôler comme ils auraient du l’être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le comble a été atteint avec la croissance invraisemblable des dérivés de crédits, lorsque les banques se sont mises à créer de nouveaux produits à partir des créances qu’elles détenaient sur les ménages américains. Elles ont inventé le « saucisson financier », en fabriquant de toute pièce des titres fourrés avec des bouts de créances sûres (la viande maigre) et des bouts de créances risquées (le gras).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En vendant ainsi des panachages de créances, les banques ont pensé se prémunir contre les risques de non remboursement, croissant avec le surendettement des familles américaines. Elles ont pu prêter encore plus. Mais ce faisant, elles ont créé une spirale d’endettement et dispersé les risques sur l’ensemble des marchés, tous les spéculateurs se ruant comme des mouches sur ces produits aux caractéristiques (rémunération, risque) infiniment modulables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi a longtemps coulé le fleuve puissant du Pactole financier. Livrée à elle-même, la finance a transformé les instruments de couvertures en outils de spéculations. Tout cela, bien sûr, contracté de gré à gré pour opacifier un peu plus les choses et mêler les fils à l’infini. On pense que le pire ne se produira jamais, mirage entretenu par ceux qui ont l’immense culot de prétendre que le marché s’ajuste seul. Et puis, un jour, tout s’effondre. Les visages hébétés des banquiers de Lehman défilent sur les écrans de Times Square à New-York.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est à cela qu’il faut aujourd’hui mettre fin. Et c’est à ces pratiques que le G20 aurait dû porter un coup d’arrêt, la prolifération maladive de produits douteux et non traçables risquant un jour de nous renvoyer au bord du gouffre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les esprits prétendument lucides (ceux-là même qui nous disaient que tout allaient bien à la fin du mois d’août 2008) hurleront à l’extrémisme. Ceux qui veulent que rien ne changent diront avec l’air docte : « ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain » ; « Ne bridons surtout pas la créativité du marché, qui, dans sa sagesse, alloue le capital là où il est le plus efficient ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mot est lâché. Efficience. Définition : le capital est efficient lorsqu’il s’investit là où il génère le plus fort rendement. Mais justement. Où le rendement est-il le plus fort ? Dans l’économie réelle ? dans la PME qui cherche un second souffle ? Ou dans le marché des dérivés exotiques, jamais en mal de nouveaux produits rémunérateurs ? Non, cassons le mythe de l’efficience naturelle des marchés et qu’on se le dise : le marché n’est pas efficient dès lors qu’une course au gain sans borne incite les institutions financières à prendre les positions les plus risquées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà  une raison suffisante pour douter de l’utilité des contraintes qu’imposera le G20 en matière de fonds propres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mesure utile bien sûr que de demander aux banques des fonds propres suffisants pour couvrir leurs engagements et limiter leur activité spéculative.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mesure essentielle que de limiter et si possible plafonner la rémunération des traders (on en est loin hélas) pour calmer les comportements irresponsables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais tout cela n’enlèvera rien au caractère incontrôlable de la finance. Incontrôlable parce que les dérivés sont la drogue des spéculateurs, leur shoot quotidien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les sachants de la chose financière ont oublié une toute petite vérité,  élémentaire, minuscule, mais tenace comme un grain de sable : dans les opérations sur produits dérivés, il y a toujours un gagnant… et un perdant. Un assuré… et un parieur-spéculateur qui prend le risque à sa place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et quand les traders détrônent ceux qui ont légitimement besoin des marchés  dérivés pour se couvrir, quand ils prennent des positions de plus en plus risquées parce que la perspective de gain est mirobolante, on obtient la longue litanie des scandales financiers, Société générale, Natixis, Caisses d’épargne, Bear-Stearns, Lehman…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¤¤¤&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce paysage de champ de bataille dévasté par la crise, il est plus que jamais indispensable de s’en remettre à des valeurs et des règles simples, claires, discutées par tous et en premier lieu par les contribuables. Les tenir à distance du débat sur l’avenir du capitalisme, alors même qu’ils ont été les premières victimes de la crise, paraît inconcevable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les règles que je propose sont frappées au coin du bon sens. 1) recentrer les banques sur leur véritable métier, la collecte d’épargne et le prêt aux entreprises ; 2) interdire aux établissements financiers de proposer autre chose que des produits solides, rudimentaires, robustes, bien identifiés et tracés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet impératif de simplicité et de robustesse, à rebours de la sophistication débordante des deux dernières décennies, a deux objectifs : éviter l’accident intégral que nous avons frôlé l’année dernière ; éviter que la régulation financière, en épousant la complexité et le raffinement infini des produits et des acteurs, ne devienne elle-même impossible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour commencer, il faudra bien que l’Union européenne et le G 20 mettent à leur agenda la séparation entre banques de dépôts d’un coté (pour les PME et les particuliers) et banques d’investissement de l’autre, centrées sur le financement des grandes entreprises, les placements financiers et les opérations de marchés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On entend déjà les objections des grands argentiers, on imagine sans peine la ronde des amis du pouvoir : « vous n’y entendez rien, c’est parce que les banques françaises sont des banques universelles, c’est parce qu’elles rassemblent dans de grands groupe les activités de banques de dépôt et de banques d’affaire qu’elles ont mieux résisté. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rétablissons la vérité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment ne pas résister à la crise quand il n’y a guère que six grandes banques en France pour se partager l’épargne de 60 millions de Français ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment ne pas résister quand on peut se renflouer sur le dos de millions de petits épargnants, dont les économies ne sont quasiment pas rémunérées ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment ne pas résister quand on ne prête plus qu’à des taux usuraires, alors même que ceux de la Banque centrale européenne n’ont jamais été aussi bas ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment ne pas résister quand la facturation des frais financiers devient aussi injuste et exorbitante ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La défense du modèle de banque universelle au nom de sa prétendue sécurité a bon dos. Elle masque le souhait inavouable de continuer à prospérer sur la bête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que les dirigeants de BNP Paribas, de la Société générale, du Crédit agricole ou des banques populaires omettent de dire, c’est que le modèle de banque universelle peut s’avérer extrêmement dangereux et déresponsabilisant pour deux raisons :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. les banques ont pu prendre des risques abyssaux sur les marchés et perdre des sommes vertigineuses parce qu’elles savaient qu’elles avaient derrière elles les dépôts des épargnants pour éponger leur ardoise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. ces dépôts sont un instrument de pression terriblement efficace pour demander aux gouvernements de les renflouer en cas de coup dur. « Renflouez-moi sinon c’est la ruée bancaire et tout s’effondre ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que l’on demande leur avis aux guichetiers de Citigroup, une des premières banques universelles autorisée aux Etats-Unis, banque symbole de tous les reniements et d’une forme de permissivité financière intolérable. En 1999, c’est pour elle que le secrétaire au Trésor de Bill Clinton, Robert Rubin met en pièce le célèbre Glass Steagall Act de 1933.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après la Crise de 1929, le Président Roosevelt avait imposé une séparation étanche entre banques d’investissement et banques de dépôt. De cette manière les premières, touchées par le Krach sur les marchés financiers, ne pourraient plus contaminer les secondes. L’objectif était d’éviter que ne se reproduisent les paniques bancaires traumatisantes de 1929 et 1930.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au pic de la croissance folle des années 90, on a trouvé toutes les bonnes raisons pour mettre fin à cette réglementation : c’était l’époque des fusions géantes, c’était le temps où AOL et Time Warner liaient leurs destinées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour financer ces opérations, les banques d’investissement avaient des besoins gigantesques de liquidités. Pourquoi ne pas profiter du tas d’or sous-valorisé des banques de dépôt ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, pour la première fois depuis 1933, on a autorisé des banques, dont Citibank, à cumuler activité de dépôt et investissement. Manque de chance, la banque universelle n’a pas apporté la démonstration de sa plus grande capacité de résistance. Le 23 novembre 2008, le cours des actions de Citigroup baisse d'environ 70%. Elle est laminée par les positions prises sur le marché des subprimes. Le gouvernement fédéral américain garantit plus de 300 milliards de dollars de ses actifs en échange d'une prise de participation dans l'entreprise de 27 milliards de dollars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 16 janvier 2009, Citigroup annonce son intention de se réorganiser en deux entités : Citicorp pour ses activités bancaires de détail et Citi Holdings pour ses activités sur les marchés. Avec à terme la perspective de se séparer de cette deuxième entité. Un beau revirement, qui devrait faire réfléchir les banquiers français…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eriger de nouvelles barrières de protection donc. Cela signifie également une simplification drastique des produits financiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On demande aux banques des choses simples : accorder des crédits et, bien sûr les conserver en assurant leur suivi jusqu’à maturité ; piloter des émissions de produits simples, actions et obligations classiques ; manufacturer des produits d’épargne simples également, essentiellement sous la forme de livrets d’épargne garantie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les conséquences de cette simplification des produits sont claires :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. limitation des marchés de gré à gré au profit de marchés organisés ; ces derniers comportent des chambres de compensation (l’intermédiaire par qui passent les transactions : « l’acheteur de tous les vendeurs et le vendeur de tous les acheteurs ») qui devraient à l’avenir exiger des dépôts de marges beaucoup plus importants qu’aujourd’hui : lorsqu’on s’engage sur une opération, il faut avoir l’argent avec soi et ne pas attendre le résultat du pari !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. détitrisation. La généralisation de la titrisation ne date que du début des années 90. La supprimer ne serait pas une absurdité au regard des risques qu’elle fait prendre. Une possibilité serait de limiter à un certain pourcentage la part de crédits titrisables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¤¤¤&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains comme Jacques Attali, appellent à une Révolution politique pour mettre fin aux errements infiniment dangereux de la finance mondiale. Peut-être dans ces conditions est-il temps de s’inspirer de Sieyes lorsqu’il écrivait Qu’est-ce que le Tiers Etat ? et de répondre aux trois questions réellement importantes :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que devons-nous faire maintenant ? Tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’attendons-nous du sommet du G 20 ? Rien ou pas grand-chose hélas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que demandons-nous ? A agir enfin pour que cela n’arrive plus jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Crédit Photo : La Défense par Nicolas Perriault - Licence Creative Commons&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1667233151184622554-7283312921041502455?l=da-ivrysurseine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/feeds/7283312921041502455/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2009/09/le-capitalisme-financier-besoin-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/7283312921041502455'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/7283312921041502455'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2009/09/le-capitalisme-financier-besoin-de.html' title=''/><author><name>Désir d'Avenir Ivry-sur-seine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16996506813912247307</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1667233151184622554.post-6780373489075284561</id><published>2009-05-31T01:23:00.001-07:00</published><updated>2009-05-31T01:23:18.827-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Ségolène Royal plaide pour les « États-Unis d’Europe » dans l’indifférence médiatique&lt;br /&gt;Foin des précautions conceptuelles des leaders du PS qui ne veulent surtout pas s’aliéner Photo_1242484323701-1-0 l’électorat noniste (avec le succès que l’on voit, celui-ci étant désormais donné à 20 % d’intentions de vote) : Ségolène Royal a proclamé, mercredi 27 mai, lors d’un meeting à Rezé, que « le moment est venu de créer les États-Unis d’Europe ». La candidate socialiste à l’élection présidentielle de 2007 renoue ainsi avec éclat avec le fédéralisme des pères fondateurs dont elle se veut l’héritière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un vrai discours de combat, elle invite le Parlement européen à se transformer en constituante : « n’écoutez pas ceux vous dirons que ce n’est pas votre mandat : les délégués des États généraux n’avaient pas non plus reçu mandat de déclarer les Droits de l’Homme, pourtant ils l’ont fait. N’hésitez pas, députés socialistes, à faire entre l’Europe dans l’histoire. Appelez les parlements nationaux en renfort (…), appelez les peuples en soutien ». « Nous voulons plus d’Europe, nous voulons une Europe de plus », a-t-elle martelé : « vous devez faire l’Europe unie, l’Europe unie des peuples d’Europe ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour elle, si les citoyens s’éloignent de l’Europe, c’est parce que « nous restons en deçà des désirs des peuples ». Si elle n’a pas détaillé l’architecture institutionnelle qu’elle souhaitait, elle a néanmoins indiqué qu’elle souhaitait l’élection au suffrage universel d’un « Président de l’Europe » et des « listes transnationales » pour les prochaines élections européennes. Pour Royal, l’alternative est simple : « ou l’Europe marche vers l’unité politique, ou elle se disloque dans les nationalismes. Et comme l’a dit François Mitterrand, le nationalisme c’est la guerre ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un discours courageux qui rompt avec le ronron de la campagne, mais dont aucun média (hormis Bernard Guetta dans sa chronique sur France Inter vendredi matin) n’a pourtant parlé. Presse écrite, télévision, radio se sont contentées de commenter la mise en scène de la réconciliation entre « Ségolène et Martine » destinée à sauver le soldat socialiste en perdition, décrivant même parfois les tenues des deux adversaires provisoirement amies. Je n’ai découvert ce discours que tardivement parce qu’un journaliste de mes amis a attiré mon attention sur la véritable révolution qu’il constituait. Devant un tel black out médiatique, comment s’étonner que l’abstention sera sans doute le grand vainqueur d’un rendez-vous pourtant fondamental pour l’avenir? Le discours de Royal avait pour but de lancer un vrai débat sur le projet européen : faut-il revenir à l’État nation, s’en tenir à l’existant ou accélérer le mouvement, face aux crises qui ravagent le monde ? Manifestement, personne n’a envie d’un tel débat, que ce soit du côté des politiques ou des journalistes. Le citoyen n’est pas censé s’intéresser au fond.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, un sondage Eurobaromètre, réalisé en avril et mai dernier auprès de 2000 Français de 15 ans et plus, montre que 69 % d’entre eux se sentent mal informés sur le fonctionnement de l’Union européenne, soit six points de plus qu’en 2006, date de la précédente enquête Eurobaromètre réalisée quelques mois après le référendum de 2005. Et seuls 7 % des Français se sentent bien informés, soit 3 points de moins qu’en 2006. 71 % des sondés estiment que les médias devraient leur parler davantage d’Europe (curieusement -9 points par rapport à 2006) et 76 % (-11 points) attendent la même attitude des politiques.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1667233151184622554-6780373489075284561?l=da-ivrysurseine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/feeds/6780373489075284561/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2009/05/segolene-royal-plaide-pour-les-etats.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/6780373489075284561'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/6780373489075284561'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2009/05/segolene-royal-plaide-pour-les-etats.html' title=''/><author><name>Désir d'Avenir Ivry-sur-seine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16996506813912247307</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1667233151184622554.post-2862371789583398646</id><published>2009-04-03T01:39:00.001-07:00</published><updated>2009-04-03T01:39:34.646-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Dix leçons convergentes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;30 mars 2009 - 08:10&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ségolène Royal était à Washington pour l'investiture de Barack Obama puis au Forum social mondial de Belém où elle a rencontré le Président Lula : d'une Amérique à l'autre, des pistes novatrices et des parti-pris volontaires dessinent d'autres possibles et ébauchent un modèle alternatif de développement. Dans un essai publié à la Fondation Jean Jaurès, elle revient sur ces autres possibles.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1667233151184622554-2862371789583398646?l=da-ivrysurseine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/feeds/2862371789583398646/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2009/04/dix-lecons-convergentes-30-mars-2009.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/2862371789583398646'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/2862371789583398646'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2009/04/dix-lecons-convergentes-30-mars-2009.html' title=''/><author><name>Désir d'Avenir Ivry-sur-seine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16996506813912247307</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1667233151184622554.post-1107156225685647013</id><published>2009-03-05T02:05:00.001-08:00</published><updated>2009-03-05T02:05:51.196-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>"Teaser du film "La Terre vue de la Terre""&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On connaissait La Terre vue du ciel d'un certain Yann Arthus Bertrand. Voici désormais La Terre vue de la Terre. On doit ce film à la réalisatrice Coline Serreau qui s'est rendue en Bourgogne, au Maroc, en Inde, au Brésil et en Ukraine pour observer la Terre d'un peu plus près. Le film devrait sortir en 2009. Actuellement, Coline Serreau fait le tri dans ses 150 heures de rush... Coline Serreau entend ainsi soutenir Pierre Rabhi et le réseau Colibris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;© Science Frontières production/TerreTv&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1667233151184622554-1107156225685647013?l=da-ivrysurseine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/feeds/1107156225685647013/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2009/03/teaser-du-film-la-terre-vue-de-la-terre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/1107156225685647013'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/1107156225685647013'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2009/03/teaser-du-film-la-terre-vue-de-la-terre.html' title=''/><author><name>Désir d'Avenir Ivry-sur-seine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16996506813912247307</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1667233151184622554.post-6038821694514597327</id><published>2009-01-26T12:55:00.000-08:00</published><updated>2009-01-26T12:58:37.219-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_N9rlQpWUdNA/SX4jb_1NTeI/AAAAAAAAAAw/SVJhDE4-Y30/s1600-h/affiche_voila2.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 123px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_N9rlQpWUdNA/SX4jb_1NTeI/AAAAAAAAAAw/SVJhDE4-Y30/s200/affiche_voila2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5295709175732325858" /&gt;&lt;/a&gt; Voici les logos pour la réalisation de vos badges pour vous identifier Désir d'Avenir ou Désir d'Avenir motion E/PS selon vos besoins.&lt;div&gt;Les indication de diamètre sont 63mm... &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1667233151184622554-6038821694514597327?l=da-ivrysurseine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/feeds/6038821694514597327/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2009/01/voici-les-logos-pour-la-ralisation-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/6038821694514597327'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1667233151184622554/posts/default/6038821694514597327'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://da-ivrysurseine.blogspot.com/2009/01/voici-les-logos-pour-la-ralisation-de.html' title=''/><author><name>Désir d'Avenir Ivry-sur-seine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16996506813912247307</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_N9rlQpWUdNA/SX4jb_1NTeI/AAAAAAAAAAw/SVJhDE4-Y30/s72-c/affiche_voila2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
